UNESCO- EPISODE 4 tout droits réservés a Florence, comme d'habitude
On se quitte, rejoint une bouche de métro, on s'engouffre dedans, traversée des couloirs, et on arrive sur un quai. Le métro arrive, pff... ça commence, il est plein de gens entassés les un sur les autres ... On préfère attendre le prochain, ou plutôt je demande à ce qu'on prenne le suivant, car je hais être collée contre des inconnus, surtout quand ils lèvent les bras alors qu'ils reviennent d'une dur journée de travail !! ^^ Bref, on monte dans l'autre métro, un petit peu moins bondé, qui s'élance dans le sombres dessous de Paris. Après quelques changements, on descend à St Maur. Je crois qu'il pleuvait, non peut-être pas, avec nos sac, on arrive devant la grande porte en bois et ma s½ur fait le code ******, un petit déclic, et elle s'ouvre !!! Là, il faut en avoir du courage, j'annonce le nombre d'étage à gravir... 6 ! Non, il n'y a pas d'ascenseur, dommage ^^ on commence a monté, énergiquement ... 1er étage ... ca va ! ... 2ème étage ... la fatigue se fait sentir... 3ème ... de plus en plus mal aux jambes... 4ème il y en a encore 2 !!! ... 5ème... on en peut presque plus, les bagages semblent peser des tonnes... et enfin le 5ème étage, la délivrance !!!! Essoufflées, on arrive devant la porte de l'appartement super contente d'être arrivé, aussi heureuses que si on avait gravit l'Everest (bon OK, j'exagère peut-être). On entre, dans la pièce, décorée dans les tons rouge, violet, simple mais joli. On pose nos affaires, on s'installe, puis on s'assit sur le clic-clac et on parle de notre voyage à ma s½ur, de ce qui est prévu pour le lendemain... Et on a mangé des... comment appeler ça ?... des petites galettes, et dessus on mettait de la sauce, c'était plutôt bon ! Mais on n'avait plus trop faim ^^ après tous ces choses mangées dans le train ! Bref, il était 20h00 quand on est arrivées alors après avoir été sur le PC, regarder la télé, parlé, mangé du nougat (que Marta avait offert) (trop bon aussi), on a fini par se coucher vers ...00H00 plus ou moins je ne sais plus, en tout cas, on était bien crevées